Indices de nidification |
Probabilité d'observation |
Élévation |
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Nombre de parcelles
Tendances BBS à long terme
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Abondance moyenne par région Régions de conservation des oiseaux [graphique]
Écoprovince [graphique]
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Abondance moyenne par habitat [graphique]
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Caractéristiques et aire de répartition Le pigeon biset a été l'un des premiers oiseaux à être domestiqué et introduit à des endroits hors de son territoire ancestral par les humains il y a environ 5 000 ans. Originaires de parties de l'Europe, du nord de l'Afrique, du Moyen-Orient et du sud de l'Asie, des oiseaux domestiqués sont entrés en Amérique du Nord pour la première fois au début du 17e siècle avec les colons européens débarquant sur les côtes de l'Atlantique. Il est rapidement devenu sauvage et s'est répandu dans la majorité du continent au sud de la forêt boréale, mais est demeuré associé de près aux habitats humains, surtout les villes et les villages. Il existe quelques villes au monde qui ne supportent pas actuellement de populations de pigeons actuellement (Lowther et Johnston 2014).
Répartition, abondance et habitat La distribution durant la période de l'Atlas est restée en grande partie la même que celle indiquée dans The Birds of British Columbia publié en 1990. La plupart des relevés de l'Atlas sont associés à des établissements dans le sud. L'Atlas n'a pas enregistré de reproduction plus au nord que le bassin de la rivière de la Paix, à 300 km plus au sud que ce qui avait été noté dansCampbell et coll. (1990).
Le modèle des probabilités d'observation met en évidence les vallées du bas Fraser et de la basse Thompson comme région où il est le plus probable d'observer l'espèce. Ces résultats de Pobs correspondent aux régions affichant la plus forte abondance lors des dénombrements par point, ce qui donne à penser que le centre d'abondance à Vancouver noté par Campbell et coll. (1990) s'est étendu dans une région plus vaste de la vallée du bas Fraser, de la Dépression de Georgia et de parties adjacentes des écoprovinces Côtes et montagnes et Intérieur sud. La tendance de l'oiseau à former de larges bandes donne lieu à une variation importante au niveau des valeurs moyennes de son abondance.
Le pigeon biset niche seul ou en colonie, principalement sur des structures artificielles, dans une variété d'habitats modifiés par l'homme, y compris dans des centres urbains où l'on trouve peu d'autres oiseaux nicheurs. Il arrive que l'on trouve des nids dans des habitats naturels, notamment dans les crevasses de fronts de falaises (Campbell et coll. 1990).
Conservation et recommandations La population en Colombie-Britannique de cette espèce exotique semble être stable d'après les données du Relevé des oiseaux nicheurs. On le considère à beaucoup d'endroits comme un animal de compagnie, mais peu d'étude a été effectuée sur des populations sauvages en Amérique du Nord et donc des indications d'effets négatifs sur les populations indigènes et l'environnement sont faibles. Les mesures de gestion ont surtout utilisé des programmes de contrôle et ont généralement été déterminées comme étant inefficaces (Lowther et Johnston 2014).
Citation recommandée: Davidson, P.J.A. 2015. Pigeon biset dans Davidson, P.J.A., R.J. Cannings, A.R. Couturier, D. Lepage, et C.M. Di Corrado (eds.). Atlas des oiseaux nicheurs de Colombie-Britannique, 2008-2012. Études d'Oiseaux Canada. Delta, C.-B. http://www.birdatlas.bc.ca/accounts/speciesaccount.jsp?sp=ROPI&lang=fr [09 oct. 2024]
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