
Photo: Alan Burger
![]() Indices de nidification |
![]() Probabilité d'observation |
![]() Élévation |
![]() Cliquez pour obtenir une version agrandie ou pour ajouter des transparents |
Cliquez sur le graphique pour consulter un tableau des valeurs
|
Nombre de parcelles
Tendances BBS à long terme
|
Abondance moyenne par région Régions de conservation des oiseaux [graphique]
Écoprovince [graphique]
|
Abondance moyenne par habitat [graphique]
|
Caractéristiques et aire de répartition Ce grand bruant rayé, dont les marques sont souvent difficiles à voir (les épaules tachées de roux et les rectrices blanches), est nommé ainsi pour sa tendance à offrir un long chant mélodieux au crépuscule. Son aire de reproduction s'étend sur tout le continent, d'un océan à l'autre, et de la bordure de la forêt boréale jusqu'au centre de l'Amérique du Nord. Le Bruant vespéral hiverne dans les plaines côtières et les biomes plus arides du sud des États-Unis jusqu'au Mexique (Jones et Cornely 2002). Deux des quatre sous-espèces sont présentes en Colombie-Britannique : P. g. confinis est répandu, et P. g. affinis occupe une aire de répartition historique très limitée dans l'écoprovince de la dépression de Géorgie (Environnement Canada 2014).
Répartition, abondance et habitat L'Atlas montre un schéma de distribution qui ressemble généralement à celui de l'ouvrage The Birds of British Columbia, les observations se concentrant dans les parties plus sèches du Centre intérieur et du Sud intérieur, dans le sillon des Rocheuses du Sud et dans les basses-terres de Peace River. L'Atlas ne montre pas les densités élevées de reproduction enregistrées par Campbell et coll. (2001) le long des rivières Kootenay et Columbia inférieure, ce qui laisse entrevoir des déclins locaux. P. g. affinis a subi une baisse par rapport à son ancienne aire limitée dans l'écosection des basses terres du Fraser, et n'est observé maintenant qu'à partir de l'aéroport de Nanaimo (Environnement Canada 2014).
Les valeurs de probabilité d'observation de l'Atlas, confirmées par des dénombrements ponctuels, concordent avec celles de Campbell et coll. (2001), indiquant que le centre de l'abondance provinciale la plus élevée couvre les écoprovinces du Sud intérieur et du Centre intérieur. Le Bruant vespéral peut être observé le plus souvent dans les grandes vallées du plateau Thompson (p. Ex. Thompson, Okanagan), et sur les plateaux du sud du district Chilcotin et de l'ouest du district Cariboo. Cet oiseau est moins répandu dans le sillon des Rocheuses du Sud et dans les basses terres de Peace River. À l'intérieur de ces régions, le Bruant vespéral est le plus abondant entre les altitudes de 500 et 750 m, soit la zone qui inclut la plus grande partie des zones biogéoclimatiques des graminées cespiteuses, des pins ponderosa et des douglas. L'abondance légèrement inférieure aux altitudes de 750 à 1250 m correspond vraisemblablement aux plateaux plus élevés de l'écoprovince du Centre intérieur.
Le Bruant vespéral niche sur le sol dans les régions herbagères arides, les parcours naturels et les steppes d'armoise densément recouvertes de graminées ou de plantes herbacées non graminoïdes. Il utilise comme perchoir pour chanter des arbustes, des poteaux de clôture et, lorsqu'il y en a, des arbres dispersés, dont le peuplier faux-tremble (Populus tremuloides), le pin ponderosa (Pinus ponderosa) et le douglas (Pseudotsuga menziesii). L'habitat local comprend également les ouvertures naturelles et les coupes à blanc dans les forêts sèches, les champs agricoles à herbes sèches et les bords envahis de mauvaises herbes des champs cultivés, des pâturages surexploités et des zones brûlées recouvertes d'un tapis herbacé en régénération.
Conservation et recommandations On donne à penser, dans le Relevé des oiseaux nicheurs, que la population du Bruant vespéral connaît un léger déclin. Celui-ci peut être attribuable à la perte de l'habitat découlant de la conversion des pâturages naturels en terre cultivée, ainsi qu'en zones urbaines et industrielles (Knight et coll. 2014). Par contre, l'étendue de l'habitat potentiellement convenable s'est accrue grâce à la conversion de forêts en terres agricoles incluant des champs d'herbe. On recommande ainsi d'éviter les activités de brûlage et de tonte à ces endroits pendant la saison de reproduction. Les recommandations particulières en matière de conservation des P. g. affinis sous-espèces sont présentées de manière détaillée dans la stratégie de rétablissement (Environnement Canada 2014).
Citation recommandée: Ryder, J.M. 2015. Bruant vespéral dans Davidson, P.J.A., R.J. Cannings, A.R. Couturier, D. Lepage, et C.M. Di Corrado (eds.). Atlas des oiseaux nicheurs de Colombie-Britannique, 2008-2012. Études d'Oiseaux Canada. Delta, C.-B. http://www.birdatlas.bc.ca/accounts/speciesaccount.jsp?sp=VESP&lang=fr [19 mars 2025]
Espèce précédente: Bruant de Brewer | Table des matières | Espèce suivante: Bruant à joues marron |